Caravanes de l'été 2008 : c'est parti !

Caravanes de l’été 2008 : c’est parti !
Mardi 22 juillet, Patrick Devedjian, secrétaire général adjoint, et Fabien de Sans Nicolas, président des Jeunes Populaires, entourés de Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet, ont présenté l'édition 2008 des caravanes de l'été au cours d'un point presse spécial. L'occasion cette année encore de montrer qu' « avec Nicolas Sarkozy », l'UMP « fait bouger la France ».

Pour la quatrième année, l'UMP au travers de ses Jeunes Populaires se mobilise pour partir à la rencontre des Français sur leur lieu de vacances.

Etre en contact avec les citoyens, s'inscrire dans leur quotidien, susciter l'intérêt autour des réformes et provoquer l'échange dans un contexte convivial, telle est donc la démarche de ces caravanes. « L'idée est de montrer que l'UMP ne reste pas dans ses murs, mais se déplace vers les Français » a expliqué Fabien de Sans Nicolas.

Caravanes 2008 : parcours et nouveautés
Deux caravanes parcourront 54 villes, l'une par le nord, l'autre par le sud, pour se rejoindre à Royan le 5 septembre où les Jeunes Populaires installeront leurs universités d'été UMP.

La première partira de Nice le 25 juillet, après une grande réunion publique des trois secrétaires généraux adjoints de l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand et Christian Estrosi. Elle sillonnera les plages de la Méditerranée, de la côte basque et des Landes.

La seconde partira de Strasbourg le 26 juillet, en présence de Patrick Devedjian, Brice Hortefeux et Frédéric Lefebvre. Elle rejoindra Royan par le littoral de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique.

Les deux caravanes seront animées par quatre Jeunes Populaires, et accueillies sur chacune des étapes par des élus, des membres de l'équipe nationale et des personnalités du Mouvement. Les caravaniers seront à la disposition des Français pour échanger, débattre, autour de supports instructifs et ludiques :

- Le petit journal des réformes du gouvernement.
- le tract de soutien à la politique de changement de Nicolas Sarkozy et d'adhésion à l'UMP.
- « Faisons bouger l'Europe » document consacré aux grands enjeux de la présidence française de l'UE.

Le passage de la caravane sera également l'occasion de se procurer auprès des caravaniers les nouveaux objets de l'été : t-shirts, tongs, ballons et surtout le kit gilet-triangle de la sécurité routière, pour se protéger à tout instant sur le chemin des vacances.

« L'une des idées les plus originales de la vie politique française »
Les secrétaires généraux adjoints Nathalie Kosciusko-Morizet et Xavier Bertrand étaient présents pour soutenir l'action de l'UMP, une action qui, si elle est apparue lors de la première édition comme un « ovni politique » est devenu en quatre ans un rendez-vous attendu par les Français.

Nathalie Kosciusko-Morizet a notamment salué la capacité du Mouvement à se mettre « en résonnance » avec les grandes thématiques qui intéressent les Français, au travers de supports amusants et à la fois « porteurs de messages ». Elle a ainsi cité le kit sécurité routière, qui à l'heure des grands départs revêt une importance particulière.
La secrétaire générale adjointe s'est également félicité que l'UMP sillonne les littoraux de France, cela permet « d'aller à la rencontre de nouveaux publics », « qui n'iraient pas forcément dans une permanence politique », mais aussi de « militants, qui se posent parfois des questions » et qui viennent y trouver des réponses.

Xavier Bertrand a pour sa part estimé que les caravanes de l'été sont « l'une des idées les plus originales de ces dernières années dans la vie politique française». « Elles ont vocation à montrer que nous sommes tout le temps sur le terrain », et qu'à l'UMP, « ce qui nous intéresse, c'est le débat d'idées et non de personnes, c'est la pédagogie et non la démagogie » a-t-il ajouté.

En effet, tandis que le parti socialiste reste focalisé sur des querelles politiciennes en vue de leur prochain Congrès, l'UMP se mobilise et rassemble ses jeunes pour rester en permanence au contact des Français dans leur quotidien.
# Posté le mardi 22 juillet 2008 13:48
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 11:01

Réforme des institutions : se rapprocher du texte, se détacher du contexte

Réforme des institutions : se rapprocher du texte, se détacher du contexte
Nicolas Sarkozy s'était engagé à moderniser les institutions de la Ve République et à rendre notre démocratie « irréprochable ».

Cette réforme permettra de :
- Revaloriser le Parlement en lui donnant, par exemple, un droit de regard sur les nominations faites par le président de la République, en lui donnant une plus grande maîtrise de ses travaux ou en renforçant ses moyens de contrôle ;

- Moderniser la fonction de président de la République, en lui permettant de s'exprimer devant le Parlement ou en limitant à deux le nombre de ses mandats ;

- Moderniser la justice (exemple : réforme du Conseil supérieur de la magistrature, pour une justice plus responsable) ;

- Créer de nouveaux droits pour les citoyens (exemple : saisine directe du Conseil supérieur de la magistrature).
Aucune décision n'a été prise sur la proportionnelle et le débat sur ce sujet se poursuit. Il s'agit de concilier :
la préservation d'une majorité stable pour gouverner ;


La nécessaire représentation des petites formations politiques au Parlement, pour plus de démocratie.

Loin des déclarations intempestives de la direction du Parti socialiste, à l'UMP nous souhaitons que tous les parlementaires de droite comme de gauche et donc également du PS sachent s'élever au-dessus du contexte pour s'attacher au texte.

Nous nous félicitons qu'à l'UMP certains élus indécis aient finalement eu le courage d'arbitrer en faveur de la Réforme dans son ensemble en laissant de côté les réserves que tout compromis génère nécessairement.

A l'image de plusieurs personnalités majeures de la gauche qui, depuis 25 ans, mènent le combat pour moderniser la Vème République, les parlementaires socialistes doivent avoir le courage de privilégier le progrès en choisissant le Congrès de Versailles plutôt que le Congrès de Reims.

A l'occasion de ce rendez-vous historique pour notre pays, c'est la seule attitude responsable que peuvent comprendre les Français très majoritairement favorables aux grands principes de cette Réforme.

Encore un engagement tenus du projet de Nicolas Sarkozy, sur lequel les français se sont prononcé le 6 mai 2007 !

VIVE SARKOZY !
VIVE LA FRANCE !
# Posté le lundi 21 juillet 2008 15:35
Modifié le mardi 22 juillet 2008 10:34

Réforme des institutions : la stratégie douteuse de l'opposition

Réforme des institutions : la stratégie douteuse de l'opposition
On peut reprocher beaucoup de choses à Jack Lang, mais on doit lui reconnaître son engagement de toujours pour réformer la constitution et son honnêteté intellectuelle devant la réforme qui nous est soumise lundi.

Quand Jack Lang souligne que cette réforme est plus ambitieuse que celle bâtie par les socialistes en 2006, il se contente de dire une vérité parfaitement vérifiable par tous les observateurs de notre vie politique.

Il parle vrai lorsqu'il dénonce des mensonges sur le fond, en soulignant que si les responsables du PS veulent s'y opposer pour des raisons de clarté politique en présupposant qu'on ne vote pas un projet présenté par le Président de la République, c'est respectable; mais que ce qui n'est pas respectable c'est de mentir pour donner de fausses justifications à un vote négatif. Jack Lang appuie où ça fait mal... un peu d'honneur en politique ne fait pas de mal !

Une commission préparatoire ouverte à l'opposition, des avancées dans le texte issues des 40 amendements de gauche acceptés par la majorité, des avancées du Président de la République sur toutes les questions posées par le PS en parallèle de cette réforme... Les socialistes ne pourront faire croire aux Français qui sont favorables à cette réforme qu'il ne s'est rien passé.

Nous ne pouvons nous résoudre à croire que comme un seul homme, les élus socialistes céderont aux menaces des chefs de tribu NAGA que sont devenus François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Nous verrons si certains élus socialistes auront le courage et le sens de l'honneur de braver le stalinisme d'une direction du PS finissante.
L'enjeu démocratique de ce qui va se dérouler lundi, tant sur le fond que sur la forme, est tout simplement historique.

Les adversaires de la réforme des institutions soumise lundi au Congrès, parlent de pressions, de menaces, de forcing du Président sur la majorité. Les partisans de l'immobilisme mou, au lieu de s'opposer sur le fond de cette réforme, jouent là leur va-tout. Au risque de ne pas être au niveau de ce rendez-vous historique.

L'UMP s'indigne de cette stratégie de communication douteuse. Ils oublient que le rôle de tout homme politique est de convaincre les Français et ses représentants de la justesse de ses propositions.

Le Président de la République est dans son rôle lorsqu'il explique aux parlementaires le sens de son engagement. Convaincre fait parti de sa mission. Pourquoi vouloir salir cette démarche démocratique ? Si ce n'est pour des raisons politiciennes...

Nous-mêmes, parlementaires, que faisons-nous tous les jours dans nos contacts avec nos concitoyens ? Les convaincre du bien-fondé de nos positions est notre travail au quotidien.
C'est le fondement même de la démocratie.


Comme pour les 35 heures ou pour la discussion du service minimum d'accueil dans les écoles, la gauche était KO debout sans même avoir mené le combat, alors même que François Hollande et Jean-Marc Ayrault nous avaient dit qu'on allait voir ce qu'on allait voir !!! La gauche a rendu les armes faute de combattants montrant pendant deux jours son incapacité à mobiliser dans l'hémicycle contre le texte défendu par Xavier Dardos. Nous tenons ainsi les engagements pris devant les Français pour, à côté du droit de grève, leur offrir la liberté de travailler. La gauche a perdu la bataille des idées dans notre pays.

L'explication est simple : le PS s'est tout simplement trompé de combat en décidant de mettre toutes ses forces, et il n'en a plus beaucoup, dans la bataille contre la réforme des institutions.

En résumé, la gauche dans notre pays, n'a trouvé comme terrain de mobilisation que la réforme qu'elle défend depuis toujours. Non pas pour la voter mais pour s'y opposer caricaturalement malgré la main tendue du Président de la République.


François Hollande et Jean-Marc Ayrault donnent ainsi l'image de la vieille, très vieille politique. Les Français jugeront. Tout cela prêterait à sourire s'il ne s'agissait pas d'une réforme capitale, organisant la démocratie exemplaire qui avait été promise aux Français.

Le PS signe ainsi son arrêt de mort clinique car, à sa tête, il a un premier secrétaire qui tue tout ce qui bouge en prévision de son congrès; après avoir tué Ségolène Royal, puis Arnaud Montebourg ou Martine Aubry. François Hollande, dans un exercice de terrorisme intellectuel est en train d'enterrer tout espoir de naissance en France d'une gauche moderne comme partout chez nos voisins européens.

Avec Jean-Marc Ayrault, ce sont les NAGA de la politique qui promettent les foudres aux élus de gauche qui pourraient voter cette réforme à laquelle ils sont si nombreux à croire : 17 d'entre eux avaient eu le courage de le dire publiquement. « Silence dans les rangs » viennent de répondre Messieurs Ayrault et Hollande.

François Hollande restera ainsi dans l'Histoire comme le fossoyeur de la gauche incapable de défendre son idéal. Elle n'hésite pas à jouer contre l'intérêt général en menaçant personnellement les députés récalcitrants.
# Posté le lundi 21 juillet 2008 06:50

Rouillan-Besancenot, l'indigne rencontre qui dérange la lcr, le parti est divisé

Rouillan-Besancenot, l'indigne rencontre qui dérange la lcr, le parti est divisé
Le porte-parole de la LCR a reconnu avoir été en contact avec l'ancien cofondateur de l'organisation terroriste Action directe.

Jean Marc Rouillan, condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité, pour les assassinats du PDG de Renault Georges Besse, en 1986, et de l'ingénieur général de l'armement René Audran, un an plus tôt, ce dernier est aujourd'hui en semi-liberté. La rencontre entre les deux hommes aurait eu lieu le 7 juin dernier à Marseille, en marge d'un meeting animé par le premier.

Après plus de vingt ans d'incarcération, les membres d'Action directe «ont purgé leur peine. La question qui se pose, pour eux comme pour beaucoup d'autres, c'est de savoir si les personnes qui ont subi une peine et qui ont vécu le système carcéral ont le droit de faire de la politique. Nous, on pense que oui», a déclaré Besancenot.

Première erreurde parcours

Cette rencontre embarrasse aujourd'hui la direction de la LCR et l'ensemble des militants. Surtout, en refaisant surface, elle entache sérieusement la première réunion du NPA, qualifiée de «réussite» par ses organisateurs et où un millier de personnes issues de 300 collectifs originaires de toute la France ont participé.

Dimanche, le porte-parole de la LCR, Alain Krivine, qui fut candidat à la présidentielle de 1969 et 1974, tentait de minimiser la portée de cette rencontre, qu'il qualifie de «non-événement». Et rappelait «avoir toujours combattu les thèses et les pratiques» d'Action directe. «Après, c'est vrai qu'avec le PCF et d'autres, nous nous sommes battus contre les conditions d'enfermement de Jean-Marc Rouillan ou encore de Nathalie Ménigon», dit-il. Mais «en aucun cas, poursuit Alain Krivine, Rouillan, s'il souhaite adhérer au NPA à titre individuel, ne représentera un courant politique».

François Sabado, membre de la direction de la LCR, ne dit pas autre chose. «La LCR a toujours condamné les actions armées. Aujourd'hui, Rouillan a fait dix-huit ans de prison, il a payé. Donc, s'il veut faire de la politique à nos côtés, c'est qu'il a changé. Surtout, il ne sera qu'un individu sur 10 000 !», explique-t-il.

Le pire c'est que Rouillan "ne regrète pas" les crimes qu'il a commi.
# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:02

Naissance de l'Union pour la Méditerranée : 43 états réunis pour un même message de paix

Naissance de l’Union pour la Méditerranée : 43 états réunis pour un même message de paix
Dimanche 13 juillet 2008, ce sont 43 chefs d'Etat qui se sont réunis à Paris pour l'ouverture du sommet de lancement de l'Union pour la méditerranée (UPM). Initiée par Nicolas Sarkozy, cette union a été pensée, conçue et organisée sous le signe de la paix.

Regroupant les 27 pays-membres de l'Union européenne ainsi que l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, l'Autorité Palestinienne, l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco, cette union pour la méditerranée vise à bâtir ensemble un avenir de paix, de démocratie, de prospérité et de compréhension humaine, sociale et culturelle.

Au terme d'une séance plénière de quatre heures, les chefs d'Etat ont adopté une déclaration d'une dizaine de pages marquant l'acte de naissance de l'UPM, et concernant dorénavant quelques 750 millions de personnes. « L'Union pour la méditerranée est désormais une réalité ». « Les faits parlent d'eux-mêmes : pendant quatre heures, tout le monde a parlé, a discuté et s'est mis d'accord. Inutile de vous dire que c'est pour moi un moment extrêmement émouvant et très important », a déclaré le Président de la République.

Un sommet aura lieu tous les deux ans, alternativement dans l'un des pays de l'union européenne et dans l'un des autres pays partenaires. Ces sommets seront l'occasion de fixer les priorités futures de l'union. La coprésidence de l'UPM sera assurée pour deux ans non renouvelables par un pays du sud et un pays du nord, symbole de l'équilibre de cette union. L'Egypte et la France seront les deux premiers pays à assurer la coprésidence.

Les sources de financement de l'UPM proviendront de la participation des états-membres, du budget européen, de la participation du secteur privé et permettront au secrétariat général de l'Union de mener à bien les projets choisis au cours des sommets. Le Maroc, la Tunisie, l'Espagne et Malte ont d'ores et déjà fait acte de candidature pour accueillir le secrétariat général de l'UPM.

Ces structures devraient être opérationnelles avant la fin de l'année 2008.
Six projets régionaux concrets


Dimanche 13 juillet 2008, ce sont 6 « initiatives clés » qui ont été désignées comme des priorités.

- La dépollution de la Méditerranée
- La construction d'autoroutes maritimes et terrestres pour améliorer la fluidité du commerce entre les deux rives de la Méditerranée.
- Le renforcement de la protection civile dans une zone soumise au risque grandissant de catastrophes naturelles liées au réchauffement climatique.
- La création d'un plan solaire européen
- Le développement d'une université euroméditerranéenne
- Une initiative pour aider au développement des PME

La présence du Président Syrien Bachar El Assad signant son retour sur la scène internationale, fut également l'occasion de donner un nouvel élan aux relations libano-syriennes. Bachar El Assad et Michel Sleimane, le Chef de l'Etat Libanais ont confirmé l'ouverture prochaine d'ambassades dans leur pays respectif et l'établissement de relations diplomatiques.

Nicolas Sarkozy a salué « tous les pays arabes membres de l'UPM qui ont fait un geste de paix » en participant à cette aventure politique.

« La participation de 43 chefs d'Etat à ce sommet est incontestablement un succès, il reste énormément de travail mais aujourd'hui, la voie est ouverte », a conclu Nicolas Sarkozy.
# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:10