Innovons Pour La Justice Sociale / Convention UMP Du 12 Juin

Innovons Pour La Justice Sociale / Convention UMP Du 12 Juin
UMP François Fillon « Innovons Pour La Justice Sociale ! » Patrick Devedjian UMP

1ère Table Ronde : « Lutte Contre La Pauvreté : Innovons ! » Animée Par Pierre Cardo, (Député Des Yvelines, Secrétaire National De l'UMP En Charge De l'Insertion) Avec Christine Boutin & Les Participants

2ème Table Ronde : « Protection Sociale : Le Temps Des Réformes », Animée Par Dominique Paillé (Porte Parole UMP) Avec Laurant Wauquiez (Secrétaire d'Etat Chargé De l'Emploi) & Les Participants.

3ème Table Ronde : « Politique Economique & Politique Sociale : Créer Des Richesses Pour Mieux Les Partager », Animée Par Frédéric Lefebvre (Porte Parole UMP), Jérôme Chartier (Porte Parole UMP) & Les Participants.

4ème Table Ronde : « Relancer l'Ascenseur Social », Animée Par Marc-Philippe Daubresse, (Député Du Nord, Vice-Président De l'Assemblée Nationale & Délégué Général De l'UMP Au Dialogue Social) & Les Participants.
Intervention & Discours Pour La Justice Sociale De ...
François Fillon ; Jean François Copé ; Jean Pierre Raffarin ; Xavier Bertrand ; Nathalie Kosciusko-Morizet

La convention sociale étant placée sous le signe de l'ouverture, Frédéric Lefebvre a invité Manuel Valls & Benoît Hamon à participer au débat. Tous deux se sont en effet exprimés récemment en faveur d'un travail de fond au PS sur les questions sociales. Le porte-parole a par ailleurs précisé que la convention serait ouverte à toutes les personnalités politiques qui souhaiteraient intervenir. Ceci prouve l'esprit UMP de rassembler et de discuter avec les autres.
# Posté le vendredi 13 juin 2008 11:00
Modifié le vendredi 13 juin 2008 11:11

Innovons Pour La Justice Sociale / Convention UMP Du 12 Juin

Innovons Pour La Justice Sociale / Convention UMP Du 12 Juin
Ministres
Parlementaires

Experts
Portes Paroles UMP

& Représentants Des Grandes Centrales Syndicales

Ils ont participé aux tables rondes de la convention sociale de l'UMP, organisée et intitulée "Innover pour la justice sociale".

La lutte contre la pauvreté, la protection sociale, le travail, comme fondement de la nouvelle politique sociale et les moyens de relancer l'ascenseur social ont été au c½ur des travaux.

Bâti dans l'après-guerre, "l'Etat-providence" français a, durant ses trente premières années d'existence, remporté de nombreux succès, en parvenant notamment à concilier solidarité et croissance.

Comme l'ont montré les débats de la campagne présidentielle, ce "modèle social" français a besoin de se renouveler. La rupture, à laquelle les Français ont adhéré, répond à des préoccupations multiples :
un chômage qui, bien qu'en baisse, reste encore trop élevé ; un ascenseur social bloqué ; une pauvreté et des inégalités qui ne diminuent plus ; la ghettoïsation des quartiers difficiles ; une école qui ne parvient pas à lutter contre l'échec scolaire ; la crise du logement ; la stagnation salariale et la baisse du pouvoir d'achat, etc.

Les symptômes du "mal français" sont connus et sont d'autant plus insupportables que ce même système coûte cher, en fonds publics et en points de croissance. Ils nous interrogent sur le succès de modèles étrangers, qui parviennent à concilier plein emploi & haut degré de protection sociale.

Les réformes majeures entreprises ces derniers mois en matière de retraite, de santé, d'éducation ou encore de marché du travail, témoignent d'une réelle volonté de rénover le modèle social français.

Il y a aujourd'hui urgence à agir, à réformer pour plus de justice sociale, à imaginer des solutions innovantes pour faire mentir celles et ceux qui prétendent que l'on a tout essayé, à refuser l'idéologie pour lui préférer l'efficacité, à penser à l'avenir pour savoir quelles décisions prendre à présent. En somme, à réinventer notre manière de faire du social.
# Posté le vendredi 13 juin 2008 09:47

Sécurité Routière Tous Responsables

Chaque année, des milliers de passagers, de piétons, de conducteurs de voitures ou de motos sont tués sur les routes de France et des dizaines de milliers grièvement blessés. En vingt ans, plus de 200.000 Français sont décédés dans un accident de la route et deux millions ont été blessés.

Les résultats ont été rapidement au rendez-vous : depuis juillet 2002, le nombre de personnes mortes ou blessées sur les routes n'a cessé de diminuer. Les décès constatés, qui s'élevaient à 7500 en moyenne annuelle, ont ainsi été réduits à 5318 en 2005.

Ces résultats sont imputables à un changement d'attitude très notable des automobilistes sur nos routes : la vitesse moyenne observée a été réduite, nos concitoyens sont plus sensibles aux risques de l'alcool au volant et bouclent plus systématiquement que par le passé leur ceinture, à l'avant comme à l'arrière des véhicules.

Mais, il ne faut pas se leurrer, ce changement d'attitude n'a rien de spontané. Un sondage publié à la fin du mois d'avril 2004 a montré que la peur du gendarme et la multiplication des contrôles, aujourd'hui en grande partie automatisés, ont incité l'automobiliste à la prudence.

C'est pour cela que nous devons nous garder de crier victoire. Il nous faut continuer d'agir dans deux directions.

D'abord, rendre le changement durable en faisant en sorte que nos concitoyens intègrent spontanément le respect des règles du code de la route et que ce ne soient pas seulement la peur du gendarme, celle de perdre des points ou de payer des amendes désormais substantielles qui les convainquent d'agir de la sorte.
# Posté le dimanche 08 juin 2008 12:52
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:35

Hausse du prix du pétrole : Ce que fait le Gouvernement pour enrayer la hausse des prix des carburants

Ce que propose le Gouvernement pour les consommateurs
Nicolas Sarkozy a proposé la création d'un fonds spécial permettant de redistribuer le surplus de recettes fiscales généré par la flambée des cours du brut, estimé à 170 millions d'euros au premier trimestre 2008, aux Français les plus touchés.

Afin d'aider les ménages les plus modestes, le Gouvernement a annoncé que la prime à la cuve sera doublée et portée à 200 euros et que le tarif social du gaz entrera en vigueur dès le 1er juillet 2008.

Par ailleurs, le Président de la République a proposé à l'Union européenne, de plafonner la TVA sur les produits pétroliers afin de réduire l'impact de la hausse du prix du pétrole. Cette question sera en discussion au prochain conseil européen du 19 juin et, pour être appliquée, devra être approuvée par l'unanimité des 27 pays-membres.

Ce que propose le Gouvernement pour les professionnels
Tout en faisant la distinction entre les professionnels qui peuvent répercuter la hausse de leurs coûts sur leurs prix et ceux dont les tarifs sont réglementés, le Gouvernement a annoncé plusieurs mesures.

Pour répondre aux problèmes des pêcheurs, le Gouvernement a annoncé un plan de modernisation de la filière de près de 310 millions d'euros. Pour faire face à l'urgence, 110 millions d'euros seront débloqués d'ici à la fin de l'année dont 40 millions « d'aides sociales » financés par le plan pêche.

Pour répondre aux problèmes que connaissent actuellement les transporteurs routiers, le Gouvernement va leur permettre de répercuter la hausse du gazole auprès des entreprises clientes en renforçant la législation.

Vers de nouvelles énergies
Devant la hausse du pétrole, Eric Woerth, a rappelé que « nous devions trouver de moyens de substitution » et encourager la recherche de carburants écologiques, puisque l'aide publique ne saura compenser indéfiniment les hausses du prix de l'énergie.

De plus, et comme l'a récemment indiqué le ministre du Budget, « subventionner le prix du pétrole serait dramatique, puisque cela défendrait l'idée qu'il faut encourager ce type d'énergie, alors que la modernité nécessite des énergies de plus en plus propres et écologiques ».

Aussi, parce que nous entrons dans l'ère du pétrole cher, le Gouvernement apporte des réponses structurelles.
- En renforçant l'indépendance énergétique de la France.
- En favorisant le développement des énergies renouvelables : par le renouvellement du parc automobile des administrations en véhicules propres dès 2009, par exemple.

- En encourageant les économies d'énergie : le renforcement du fret ferroviaire de 25% d'ici 2012, la mise en place pour les véhicules neufs d'une éco-pastille, fonction de la classe d'émission, l'incitation à l'éco-conduite qui réduit la consommation de 5% à 40%, la politique industrielle tournée vers la réduction de consommation des véhicules neufs, sont autant de mesures pour réaliser des économies de carburant.
# Posté le dimanche 08 juin 2008 09:29

Agir pour la croissance et l'emploi

Le projet de loi de modernisation de l'économie (LME), actuellement en débat au Parlement, a pour objectif de stimuler la croissance et l'emploi en levant les blocages structurels que subissent les acteurs de l'économie nationale, entreprises comme consommateurs, investisseurs comme épargnants.

Le projet de loi de modernisation de l'économie, actuellement en débat au Parlement, est l'un des textes les plus ambitieux de cette première année de mandat en matière économique.

Son objectif est clair : stimuler la croissance et l'emploi en levant les blocages structurels que subissent les acteurs de l'économie nationale, entreprises comme consommateurs, investisseurs comme épargnants.

Les trente mesures que propose le projet de loi de modernisation de l'économie permettront de soutenir la croissance de la France, en améliorant son attractivité et sa compétitivité au niveau international, en favorisant la consommation par la baisse des prix et en encourageant le développement de l'entreprenariat.

Permettre à tous ceux qui veulent entreprendre de le faire
Premier axe de la LME : encourager la création d'entreprises et donner aux entrepreneurs les moyens de pérenniser et de développer leur activité. Il s'agit de :

- créer un statut simplifié pour les entrepreneurs individuels pour permettre à chacun de se mettre à son compte, en lui facilitant les démarches. Le projet de loi prévoit la création du statut d'auto-entrepreneur.
Ce statut s'adresse aux personnes qui ne souhaitent pas forcément créer une société pour exercer une nouvelle activité et qui souhaitent pouvoir commencer et arrêter facilement une activité indépendante sans formalités administratives, ni obligations fiscales trop complexes.

Deux avancées significatives sont à noter dans ce nouveau statut : le principe du « pas de chiffre d'affaires, pas de charges» et celui de la forfaitisation des charges ; -mieux protéger le patrimoine personnel des entrepreneurs individuels: afin de lever les réticences à la création d'entreprise, l'ensemble du patrimoine immobilier et foncier de l'entrepreneur sera protégé, et non plus sa seule résidence principale. L'utilisation du local d'habitation comme local professionnel sera, par ailleurs, facilitée ;

- faciliter les procédures pour les PME : le projet de loi propose une simplification considérable des démarches administratives de création et de fonctionnement des PME. Afin de lever certains blocages au recrutement et au développement des PME, le texte prévoit le gel de l'augmentation des cotisations sociales, lorsque les entreprises franchissent les seuils légaux de dix et vingt salariés. La LME réduit également les délais de paiement dans les relations entre entreprises.

Trop longs, ils pénalisent souvent les PME et entravent leur développement. Ces délais seront désormais plafonnés à soixante jours au lieu de soixante-sept actuellement. Enfin, la reprise et la transmission d'entreprise seront facilitées: la famille ou les salariés qui reprennent l'entreprise seront exonérés de droits de transmission ;

- créer un small business act à la française : les PME innovantes pourront bénéficier d'un traitement préférentiel dans l'octroi des marchés publics. Les acheteurs publics pourront ainsi leur réserver 15 % du montant annuel des marchés publics qu'elles concluent.
# Posté le dimanche 08 juin 2008 09:18