Les Jeunes de l'Union pour un Mouvement Populaire rassemblés pour soutenir le Changement

Les Jeunes de l'Union pour un Mouvement Populaire rassemblés pour soutenir le Changement
S'il y a une vérité que personne ne peut contester, c'est que depuis que Nicolas Sarkozy est Président de la République, la France change. Que l'on parle de rupture, de renaissance ou de révolution, la vérité c'est que notre pays bouge, que la société française évolue et se met en phase avec l'avenir.

Le Chef de l'Etat innove, remet en cause l'ordre établi, réinvente la manière dont on fait de la politique sur le plan national et replace la France au rang des puissances qui comptent sur le plan international. Il a porté, dans la tourmente de la crise financière, la voix de toutes les nations du monde déterminées à repenser un système capitaliste qui, en l'état, est à bout de souffle.

Comment peut-on dès lors se priver de ce beau mot de « Révolution », dont l'Histoire a montré qu'il pouvait avoir mille visages ?

Le changement radical n'appartient ni à la gauche, ni à la droite, il appartient à celles et ceux qui le font !

Aujourd'hui, celui qui initie la prise de conscience écologique avec le Grenelle de l'Environnement, celui qui défend l'instauration d'une nouvelle donne sociale avec le RSA, celui qui modernise la façon dont on conçoit l'éducation en France, c'est Nicolas Sarkozy ! Avec le gouvernement, il traduit la volonté que les choses changent, exprimée par les Français, en mesures concrètes mises en place par le gouvernement.

Contre les conservatismes, les immobilismes et les réflexes partisans, le Président de la République bouscule, sa majorité parfois, mais l'opposition surtout, condamnée à se replier stérilement sur elle-même. Trop préoccupé à régler ses guerres internes, le Parti Socialiste se réfugie dans les vieilles recettes et la critique systématique : à cela, nous devons répondre par une logique nouvelle, celle de « la campagne permanente » !

Cette Révolution engagée le regard tourné vers l'avenir, nous y prenons toute notre part, en tant que force de propositions au service des Français. En plus de notre participation aux « Ateliers du Changement » lancés par l'UMP, nous organiserons dans les prochains mois une série de conventions afin d'apporter notre contribution à la réflexion engagée par la Majorité.

C'est dans cette logique que les Jeunes Populaires se veulent en campagne permanente, et se sont fixés comme objectif de conquérir 5000 nouveaux adhérents d'ici le début de l'année 2009.

Plus que jamais, nous montrons que nous sommes une génération de bâtisseurs pour qui la Révolution est un mot d'ordre sonnant le rassemblement de toutes celles et ceux qui aiment passionnément la France !

ENSEMBLE AVEC NICOLAS SARKOZY, FAISONS GAGNER LA FRANCE !

Les révolutionnaires !

# Posté le samedi 01 novembre 2008 05:12

Unitée TOTALE derrière le Président de la République Française Nicolas Sarkozy !

Unitée TOTALE derrière le Président de la République Française Nicolas Sarkozy !
Contrairement à l'opposition qui ne cesse de se prélasser dans des querelles stériles pour des postes, la majorité, en ordre de marche, et l'ensemble des adhérants de l'Union pour un Mouvement Populaire ne cesse d'agir, de militer, d'avancer, de travailler, pour la France et les Français.

Chantal Brunel a annoncé que le Président de la République ferait un grand discours sur l'emploi mardi 28 octobre. Des réformes prioritaires pour « accroître l'employabilité des Français » seront évoquées par Nicolas Sarkozy a déclaré la Porte-parole, notamment concernant la formation professionnelle et les emplois à la personne.

Ces questions sont également en débat à l'UMP puisque Patrick Devedjian, Secrétaire Général et Frédéric Lefebvre, Secrétaire National en charge de l'économie, ont signé un amendement à l'Assemblée Nationale « pour accroître la déductibilité fiscale d'emploi aux personnes ».

Citant les exemples de la garde d'enfants à domicile, se substituant à des places en crèche, et de l'aide de personnes dépendantes, maintenues à domicile plutôt qu'en institution, Chantal Brunel a estimé que le service à la personne constitue un gisement d'emplois « qui coûtent moins cher à l'Etat, et qui sont donc bénéfiques à la fois pour l'Etat et les personnes ».







La Campagne Présidentielle < = Les sites de Nicolas Sarkozy = > Son Actualité


= > UMP Lycée < =



La majorité est plus que jamais mobilisée

L'Union pour un Mouvement Populaire se félicite qu'après l'annonce par Bernard Accoyer et Gérard Larcher il y a 15 jours de la création d' un groupe de travail assemblée/sénat sur les réponses à apporter à la crise, qu'après" les ateliers du changement "qui se déroulent à l'Union pour un Mouvement Populaire depuis le 15 octobre dernier, en présence d'experts, de praticiens, de députés et de sénateurs s'apprêtant à faire 15 propositions concrètes sur les changement de règle du jeu de la finance mondiale, la régulation des outils financiers en France, l'attractivité et la compétitivité de la France, le soutien aux PME, à l'emploi et au logement et le nouveau rôle économique de l'Etat, Jean François Copé mette également en place un groupe de travail au groupe UMP de l'assemblée nationale.

Cette mobilisation générale pour apporter des réponses fortes à la crise dans la perspective notamment du sommet international du 15 novembre et alors que se discutent au parlement les textes économiques, budgétaires et sociaux montre une UMP totalement tournée vers les français et décidée à jouer un rôle constructif; c'est l'essentiel en période de crise !

UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

DROITE CENTRE & GAUCHE MODERNE = MAJORITE PRESIDENTIELLE

TOUS ENSEMBLE AVEC NICOLAS SARKOZY

FAISONS GAGNER LA FRANCE

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 11:23

Modifié le samedi 01 novembre 2008 05:13

Les sondages prédisent un raz-de-marée en faveur du candidat démocrate / l'UMP AVEC OBAMA ! :D

Les sondages prédisent un raz-de-marée en faveur du candidat démocrate / l'UMP AVEC OBAMA ! :D
source lefigaro.fr ; Pour la première fois, Bill Clinton et Barack Obama sont apparus mercredi sur une même scène de meeting.
Mercredi était une journée faste pour Barack Obama . En meeting en Floride, un des Etats décisifs pour remporter le scrutin du 4 novembre, le candidat démocrate a reçu le plein soutien de Bill Clinton. C'était la première fois dans la campagne que les deux hommes apparaissaient côte à côte sur une scène de meeting. «Barack Obama représente le futur de l'Amérique, vous devez être là pour lui mardi prochain», a martelé l'ancien président. «L'avenir de notre pays est dans le balance, Si nous avons appris une chose au cours de cette campagne, c'est que nous avons besoin d'un président qui veut comprendre et qui sait comprendre», a souligné Bill Clinton qui a salué la gestion de la crise économique par Barack Obama. Le sénateur de l'Illinois a longuement discuté avec des experts et le couple Clinton, a rappelé l'époux d'Hillary Clinton, rivale malheureuse de Barack Obama à l'investiture démocrate. Toute la tension entre les deux hommes, vive durant les primaires, semblait avoir disparu.

Revenant à ses premiers thèmes de campagne, Barack Obama a appelé au changement et à l'unité. «Dans six jours nous pouvons choisir l'espoir plutôt que la peur, l'unité plutôt que la division, la promesse de changement plutôt que la promesse de statut-quo» a-t-il exhorté dans le stade de Sunrise. «Dans six jours, nous pouvons nous réunir en une nation, un peuple et à nouveau choisir notre meilleure histoire», a-t-il poursuivi. Une ultime harangue suivie en direct par des millions d'Américains puisqu'elle concluait le spot publicitaire de 30 minutes, réalisé par l'équipe Obama, diffusé sur trois des quatre grandes chaînes nationales de télévision mercredi soir.

«Mardi sera un moment déterminant, la chance pour nos dirigeants de répondre aux attentes en ces temps difficiles», a insisté Barack Obama. «Je ne serai pas un président parfait. Mais je vous dirai toujours ce que je pense», a ajouté le démocrate dans ce clip qui mêlait interventions du candidat, d'élus démocrates et du directeur de Google, des moments plus hollywoodiens -champs de maïs et de maisons défilant sur fond de muisque orchestrale -, et mini-reportages sur des Américains moyens se débattant dans les affres de la crise.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 10:51

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 07:49

Le Grenelle de l'Environnement & Le RSA EN AVANT !

Le Grenelle de l'Environnement & Le RSA EN AVANT !
L'Assemblée nationale adopte le RSA
L'Union pour un Mouvement Populaire tient à marquer sa très grande satisfaction, au moment où la première étape d'une des plus importantes réformes sociales jamais conduites dans notre pays vient d'être franchie. L'adoption à l'Assemblée Nationale du RSA, avec seulement 20 votes négatifs, consacre la qualité du travail exemplaire de Martin Hirsch, au sein du gouvernement, puis avec la majorité, mais aussi avec l'opposition. Ces discussions ont permis d'aboutir à une réforme qui réhabilite le travail en se donnant les moyens d'inciter financièrement les exclus à retrouver un emploi.

Le financement du RSA a fait débat, mais la solution finalement adoptée à une très large majorité est à la fois la plus juste socialement et la plus efficace économiquement. Grâce au plafonnement global des niches fiscales, la participation à hauteur de 200 millions d'euros des revenus les plus aisés rapporte en effet cinq fois plus que la solution de la sortie du bouclier fiscal proposée par les socialistes. Cette contribution ne concerne que les revenus les plus aisés qui échappaient à l'impôt, alors que l'annulation du bouclier fiscal aurait frappé aveuglément les 70% de Français très modestes qui en bénéficient.

Revenu de solidarité active (RSA) :
- Travailler plus pour gagner plus
- Le travail doit toujours payer plus que l'assistance
- 40 départements expérimentent le RSA, qui sera étendu à toute la France fin 2008

Revaloriser le travail, c'est d'abord s'assurer que chacun gagne plus en travaillant qu'en restant inactif. Le travail doit payer plus que l'assistanat.
Aujourd'hui, trop de personnes préfèrent rester inactives, plutôt que de reprendre un emploi, car en perdant le bénéfice des aides sociales, elles gagneraient moins en travaillant qu'en ne travaillant pas.
Le Revenu de solidarité active (RSA), idée de Martin Hirsch, a été repris par Nicolas Sarkozy. Son principe est simple : il garantit que la reprise d'un emploi n'entraîne pas une perte de revenu.

Le RSA permet donc de :
- lutter contre la pauvreté ;
- inciter à prendre un emploi ;
- lutter contre le chômage et l'exclusion.

Le RSA est pour l'instant expérimenté dans 40 départements.
Il est destiné pour l'instant aux bénéficiaires du RMI et de l'allocation de parent isolé (API). S'ils
reprennent un travail, il leur assure une augmentation de revenu pendant une durée pouvant aller jusqu'à trois ans.
Le dispositif sera étendu à toute la France fin 2008.

Éric Diard (Secrétaire national en charge de l'Ecologie et du Développement durable) : "(Grenelle de l'Environnement, les Français sont prêts) Selon un sondage publié par la TNS Sofres, la démarche engagée depuis le Grenelle de l'Environnement est jugée positive par 72% des Français : la prise de conscience de l'importance des enjeux liés au développement durable est devenue une réalité.

En outre, 62% des sondés souhaitent développer les énergies renouvelables, ce qui prouve que la France est prête à engager la bataille de la transition énergétique et environnementale.

Le Grenelle de l'Environnement est entré dans les m½urs, et la première étape qui se joue à l'Assemblée Nationale dès aujourd'hui, constitue une véritable feuille de route pour assurer la nécessaire mutation environnementale de la société française."

En pleine crise financière, le Président de la République n'oublie pas l'environnement

Les désordres environnementaux liés au changement climatique, à la crise énergétique ou encore à la diminution de la biodiversité sont des réalités auxquelles il faut faire face. D'ailleurs, en pleine crise financière, le président de la République n'oublie pas l'environnement et a annoncé, ce matin au Salon de l'automobile, la mise en place d'un plan de 400 millions d'euros pour les quatre prochaines années en France, destiné à la recherche et le développement des «véhicules propres».
Le défi écologique à relever est immense, et il est urgent d'agir, notamment au moment ou le projet de loi relatif à la mise en ½uvre du Grenelle de l'Environnement est examiné à l'Assemblée Nationale : c'est une première étape essentielle vers une mutation environnementale de la société française.

# Posté le samedi 11 octobre 2008 03:12

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 13:51

Nicolas Sarkozy revendique sa fidélité au gaullisme

Nicolas Sarkozy revendique sa fidélité au gaullisme
Le président a défendu mardi sa réforme à l'occasion du cinquantième anniversaire de la Constitution.

La Ve République, «régime unique, original», demeure avec «ses principes essentiels». Ceux-ci ne sont pas entamés par la révision de juillet 2008. Mais cette réforme, «la plus importante de ses révisions depuis 1962, sinon depuis 1958 si l'on en juge par le nombre d'articles concernés», semblait nécessaire pour mettre la Ve République en «adéquation» «aux besoins de notre temps» : c'est le message qu'a voulu transmettre Nicolas Sarkozy, dans le discours qu'il a prononcé mardi sous la coupole de l'Institut de France.

Le président de la République était invité par l'Académie des sciences morales et politiques, lors d'une séance solennelle - en présence de Jacques Chirac et de plusieurs ministres, dont Xavier Darcos en habit d'académicien des sciences morales - consacrée au cinquantième anniversaire de la Constitution. Il a rappelé que celle-ci «ne fait qu'une» avec «l'idée supérieure que de Gaulle avait de la France, son engagement total à la servir, sa conception exigeante de l'État et de l'action publique, son volontarisme politique, son souci constant de la modernisation du pays».

Mais, selon le chef de l'État, «pour rester la Ve République, la Ve République devait changer». «Il eût été coupable et contraire à la pensée du général de Gaulle de ne pas s'interroger sur l'adéquation de nos institutions aux évolutions du monde», a-t-il affirmé. La pratique constitutionnelle présentait «un exé­cutif trop peu encadré» et «un Parlement trop faible». Or, si «un exécutif fort est nécessaire pour gouverner», il faut aussi que «les pouvoirs exécutifs et législatifs s'équilibrent pour que chacun réponde devant l'autre de ses responsabilités, avant d'en répondre devant le peuple».

La limitation à deux mandats présidentiels, le droit de veto du Parlement sur les principales nominations, l'intervention du Parlement en cas d'opérations militaires prolongées à l'extérieur, la possibilité donnée au président de s'exprimer devant le Congrès pour «rendre des comptes devant la représentation nationale», mais aussi le pouvoir donné aux assemblées de voter des résolutions, et l'encadrement du 49-3 : toutes ces innovations ont rendu la Constitution, selon Nicolas Sarkozy, «plus équilibrée et au fond plus efficace».

Le président a aussi insisté sur les nouveaux droits donnés aux citoyens - exception d'irrecevabilité, saisine du Conseil supérieur de la magistrature, référendum d'initiative populaire et Défenseur des droits. De nouveaux droits également pour l'opposition parlementaire. «Ce n'est pas qu'elle les ait mérités» en s'opposant à la réforme, a ironisé Sarkozy. Tous ces nouveaux droits sont nécessaires, selon le chef de l'État, pour contrebalancer le fait majoritaire, «qui confie désormais le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif aux élus d'un même camp».

La réforme n'en a pas moins préservé les principes essentiels de la Ve République, a conclu Nicolas Sarkozy : «Un président de la République élu au suffrage universel, un exécutif à deux têtes, dont une coordonne l'action du gouvernement, mais seconde clairement l'autre, un gouvernement responsable devant le Parlement, la stabilité gouvernementale, la possibilité pour le président d'en appeler directement au peuple.»

Le président, qui a cité deux fois Jacques Chirac, a aussi rendu un hommage appuyé à Raymond Barre, qui «ne céda jamais aux passions du moment ni à la facilité» et «laissa un pays éprouvé par une conjoncture internationale tourmentée, mais un État en ordre et des finances saines».

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 13:28

Modifié le samedi 01 novembre 2008 08:02