Valérie Pecresse : A l'invitation de Roxane Decorte, j'étais hier dans le 18ème arrondissement de Paris, l'un des quartiers les plus populaires de la capitale. L'occasion d'évoquer trois sujets qui me tiennent particulièrement à coeur : l'insertion professionnelle de nos jeunes, le Campus d'Aubervilliers, futur campus "vitrine" qui redonnera au Nord de Paris une vraie identité, enfin la lutte contre les poches de pauvreté grâce à la réinsertion par le travail.
Pecresse était passé à Boulogne Billancourt pour présenté son projet pour l'Ile de France : "A l'invitation de la fédération de l'Union pour un Mouvement Populaire des Hauts-de-Seine, j'ai participé, hier, au « pique-nique géant » des élus et militants du 92, à Rueil-Malmaison. Comme l'a justement souligné le sénateur Jacques Gautier, l'UMP 92 c'est d'abord le nombre (1200 militants étaient réunis pour l'occasion), mais c'est surtout la convivialité. Et j'ai pu réellement le constater en faisant le tour des tables : le soleil était de la partie et la bonne humeur au rendez-vous !
Cette fête départementale a été l'occasion d'adresser un message fort d'unité à l'ensemble des militants présents. Unité en vue des régionales tout d'abord : car quelles que soient les différences qui existent aujourd'hui entre les candidats et quel que soit le chef de file qui sera choisi par les militants au terme de notre primaire interne, nous devrons impérativement être tous rassemblés au printemps prochain pour reprendre la région capitale à la gauche. Unité surtout au plan national : comme l'a expliqué Patrick Devedjian, un sentiment de morosité s'empare des Français face à la crise économique actuelle ; or, pour y faire face, nous devons, plus que jamais, être unis derrière notre Président de la République. Un Président qui prend les choses à bras le corps, qui propose des réponses à la crise, qui a surtout cette qualité indispensable aux grands hommes politiques : la capacité à prévoir et anticiper. C'est ainsi qu'avec le RSA, Nicolas Sarkozy a proposé, avant même la crise économique, la grande loi sociale de la droite depuis plusieurs années : une loi qui remet les Français au travail tout en étant solidaires avec ceux qui sont exclus, une loi qui permet de ne pas aggraver la situation économique par une crise sociale.
On a souvent dit que l'Union pour un Mouvement Populaire n'était pas le parti de la jeunesse et qu'elle ne s'intéressait pas à l'intelligence. Or, c'est tout le contraire aujourd'hui ! Je suis fière d'appartenir à un parti qui prend en compte les aspirations de la jeunesse et des entreprises innovantes, qui redonne confiance dans l'avenir et dans la science, et qui, malgré une période de crise, maintient un effort budgétaire sans précédent pour la recherche.
Notre mouvement est le seul aujourd'hui à être doté d'une vision de long terme, à préparer l'avenir. C'est une force en cette période d'inquiétude des Français. C'est aussi pour cela que nous devons continuer à grossir nos rangs. Adhérer à l'Union pour un Mouvement Populaire, c'est entretenir cette dynamique, c'est aussi participer au débat et choisir ceux et celles qui porteront haut ces valeurs de l'Union pour un Mouvement Populaire.
Même dans les Hauts-de-Seine, deuxième fédération d'Ile-de-France pour le nombre de militants de l'Union pour un Mouvement Populaire, il reste encore du travail à accomplir, ne serait-ce que pour venir en soutien des communes et des circonscriptions qui sont tenues par la gauche et aspirent à basculer."